Règle de vie troisième commentée par Samuel

Publié le par Le Mendiant

Le Petit Livre Bleu / Les Règles de vie
EXCLUSIVITE BLOG DU MENDIANT


REGLE DE VIE
TROISIEME

 


La liberté d’être patient,
D’offrir un peu de calme au temps.

Mieux lâcher prise, laisser filer ;
Contrariétés, les accepter.

Cela le sage a réussi,
A faire du temps un ami.

 


 
COMMENTAIRES DE SAMUEL


Tout de suite, maintenant, plus vite que ça et que ça saute ! Prendre le temps de bien faire serait-ce maintenant une faute ? La patience a pour limite notre propre agenda et nous nous comportons trop souvent comme des rats.  

 


Analogie avec mon travail à la Maison du Bien-Être  : les clients viennent pour le luxe, la volupté, le paraître. Les patients, quant à eux, cherchent des solutions, via les techniques manuelles, via une compréhension. Le client est roi, exigeant, impatient. Il veut du résultat, il n’a jamais le temps. Le patient,  moins hautain, se moque du décorum et supporte la douleur qui fait de lui un homme.  [Nota: Samuel, quelques jours après avoir reçu son Petit Livre Bleu a été embauché par Antoine Larousso à la Maison du Bien-Être. www.maisondubienetre.com]

 


Arrêter de piailler, prendre son mal en patience. Facile à dire n’est-ce pas ? Ah mais quelle arrogance !  N’est-ce pas moi qui pourtant et pas plus tard qu’hier trépignais comme un diable et râlais aux postières ?  Tyrannie de l’action, de la performance, de la vitesse. Aller un peu moins vite, serait-ce donc une faiblesse ?

 


Il est admis cependant que pour nous préserver, il faut, de temps en temps, lever un peu le pied. Offrir à notre temps des périodes de calme. Ralentir, se reposer, ne pas en faire un drame.
Considérer la vie avec philosophie. Je ne peux tout contrôler ? Ça préserve de l’ennui !  Et si jamais, malheur se pointe la maladie ?  C’est peut-être le signe d’une dichotomie. Mon organisme, fâché, m’envois un clair signal : arrêter de déconner, maintenant tu te calmes !

 


Une insulte, une vacherie, un geste désobligeant ? A l’égard des ennemis, bouddhistes bienveillants. Voilà en effet l’exercice suprême pour acquérir de la patience, ne plus être le même. Lâchons donc prise, laissons filer : la patience est à notre portée…

LE MENDIANT
Le meilleur est déjà en nous. Parlez-en autour de vous...


 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article