Alimentation: La dépendance à la malbouffe

Publié le par Le Mendiant

1 SCANDALE PAR JOUR: Alimentation


La dépendance à la malbouffe


Ce que dit la presse :

"Quel est le point commun des aliments que l’on a coutume de rassembler sous le terme de malbouffe ? Il s’agit toujours d’aliments transformés industriellement, non bio, ayant subi moult opérations : raffinage, cuisson et/ou extraction agressives, ajout de nombreux additifs alimentaires, traitements longue conservation… Au bout de la chaîne, des aliments morts et dénaturés, ne nécessitant quasiment aucune préparation : vite achetés, vite préparés, vite mangés ! Une nourriture « facile » qui rend le corps paresseux, le vide de son énergie et peut entraîner de véritables dépendances. […] La dépendance au sucre est certainement l’une des plus répandues actuellement. […] Selon Gabriel Cousens, la nourriture industrielle, particulièrement carencée en vitamine du groupe B et riche en produits toxiques, peut perturber le fonctionnement du système nerveux et du cerveau et serait associée à l’hyperactivité, au retard mental et à certaines formes de dégénérescence nerveuse."

Source : La malbouffe rend-elle dépendant, Biocontact N°167, Mars 2007, Claudine Richard (naturopathe et spécialiste de l’alimentation vivante), p. 51  / Magazine disponible gratuitement en magasins Bio


Commentaires du Mendiant :

Le problème est que cette définition de la malbouffe, marketing et pubs aidant, ne correspond pas à celle du grand public : si l’on associe assez facilement la malbouffe au fast-food, nombreux sont ceux qui sont persuadés que les produits des "grandes" marques industrielles sont le summum de la qualité. Le paysan Léon va ainsi s’enfuir de chez lui pour suivre un convoi de raviolis avant que sa femme ne le rassure : «  J'ai les mêmes à la maison ! » Les parents sont persuadés à longueur d’antenne que sans les céréales X ou Y ou une célèbre pâte à tartiner pour leurs enfants, ils sont de mauvais parents. Tous les industriels parent désormais leurs produits de vertus nutritionnelles : « Renforcés en vitamines », « Sans sucre ajouté », « Riche en oméga 3 »,… C’est oublier que la base du produit, raffinée et dénaturée par les manipulations industrielles, est vide et, qu’à bâtir sur du vide, l’organisme finit par s’écrouler. Voir aussi le dossier du Mendiant sur la malbouffe et l’aliment’Action.

Quelques pistes de Consomm’Action :

Cesser de croire aux promesses du marketing et appendre à décrypter les étiquettes. Ecouter son corps, aussi : si j’ai rapidement faim après avoir consommé des céréales industrielles, une barre chocolatée ou des biscuits, c’est qu’il s’agissait essentiellement de sucres rapides, alors que l’organisme réclame sur la durée des sucres lents. Vous pouvez faire l’expérience entre un biscuit du grand commerce et un biscuit complet biologique : les seconds sont un peu plus chers mais ils calent autrement mieux l’estomac. Conclusions : le bio offre un meilleur rapport qualité / prix !

Le Mendiant
Le pire n’est pas une fatalité. Parlez-en autour de vous…

Commenter cet article

corsenap 09/12/2007 23:49

J'ajouterai réapprendre à cuisiner et manger en familleSélectionner ses aliments en privilégiant les acteurs locauxVoir l'article ci-dessous :http://corsenap.canalblog.com/archives/2007/12/08/7169174.html