Business: Un monde virtuel bien superficiel…

Publié le par Le Mendiant

1 SCANDALE PAR JOUR : Business / Système


Un monde virtuel bien superficiel…

Ce que dit la presse:


"Ainsi, l’apparence physique est primordiale sur Second Life. Les réflexes du quotidien s’invitent vite dans la vie virtuelle… Car, si soigner son apparence est un gage de goût, c’est aussi, sur Second Life, un signe extérieur de richesse. Sur ce jeu à l’inscription « gratuite », tout s’achète : les vêtements, donc (j’ai payé mon tee-shirt moins de 5 dollars), mais aussi une couleur ou une coupe de cheveux, un piercing au nombril, ou encore des heures de musculation pour affiner son apparence."

Source : Ma seconde vie sur Second Life, L’Express N°2901, 8 février 2007, Guillaume Grallet, p. 65

 


Commentaires du Mendiant :

Il était logique qu’un monde virtuel soit encore plus superficiel que le vrai !  Et, de fait, les marques sont déjà légions dans ce nouveau monde où le business et le sexe sont rois !  Pour plusieurs milliers de dollars (réduction tout de même pour les associations), je peux acquérir une île privée et pour une dizaine de Linden dollars, m’éclater dans une partie fine…

Pas de chance dans le vrai monde ?  Tentez votre chance dans le second !  Mais comme d’habitudes, les premiers arrivés sont les premiers servis et trouver sa place dans la communauté – sans parler de faire fortune – requiert d’ores et déjà une bonne dose de créativité et de persévérance.  Y aurait-il encore une place pour un mendiant ?

Quelques pistes de Consomm’Action :

Restez donc dans la vraie vie : elle est plus belle et elle est vraie !  Le monde est moche ? Comme le dit la bibliothécaire dans le conte Le Mendiant et le Milliardaire, « Notre esprit est embué par un certain nombre de conditionnements réflexes. La loi de la jungle dont nous avons déjà parlé mais aussi, plus subtilement, notre représentation souvent négative du monde. Prenons l’exemple des journaux télévisés. Sur trente minutes, il est logique que les journalistes se concentrent sur ce qui sort de l’ordinaire : le crash d’un avion plutôt que les milliers de vols qui atterrissent quotidiennement sans encombre, le meurtre plutôt que les milliards de poignées de main ou de sourires… Il ne faut pas se laisser berner : sur une page blanche, c’est évidemment le point noir qui saute aux yeux ! » 

 


Le Mendiant
Le pire n’est pas une fatalité. Parlez-en autour de vous…

Publié dans - scandales système

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